La vie communale > L'histoire du village

  
D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Le long cheminement de l'homme à travers le temps... Pourquoi pas une belle histoire ? Un parcours qu'il a jalonné, parfois malgré lui, au fil des siècles, la route d'un destin sans fin.

Toutes ces images du passé qui défilent à nos yeux curieux reflètent la grande aventure de l'humanité...

C'est l'histoire, parfois belle, parfois cruelle.

Histoire de Bieujac
Certaines revues spécialisées disent aussi que la Commune de BIEUJAC tirerait son nom de l'homme latin Vivibius.

En fait, personne ne sait qui était ce Vivibius et les vestiges romains sont restés bien cachés jusqu'à ce jour. Pourtant, le village existait probablement bien avant le Moyen Age. Des sarcophages peut-être mérovingiens ont été découverts autour de l'église actuelle, récente mais érigée sur l'emplacement de l'ancienne dont on ignore l'époque de construction.
HISTOIRE DE BIEUJAC
Au temps des seigneurs, la partie Nord de la Commune appartenait au domaine du château de CASTETS tandis que la partie située au Sud du ruisseau de la Lattelongue (qui traverse la Départementale au niveau du Foyer Rural) dépendait de l'abbaye du Rivet.

Sous la révolution, un des fils du village connut son heure de gloire, Jean GRASSET, Caporal au 7e d'infanterie reçut du Général Bonaparte, alors 1er Consul de la République, une arme d'honneur, pour le récompenser des ses actions d'éclat particulièrement remarquables. Ce militaire, comme 2 200 officiers et soldats des guerres de la Révolution fit partie de droit de l'Ordre National de la Légion d'Honneur dès sa création.

Bieujac est une commune de tradition agricole située sur la première terrasse au-dessus de la vallée de la Garonne. Sa vocation était la polyculture avec prairies et bois car on est ici en dehors du vignoble des Graves de Langon ; il y a cependant des terrains propices à la vigne d'appellation Bordeaux, Bordeaux supérieur mais autrefois la richesse provenait surtout de l'élevage du gros bétail et des veaux fermiers. Les marchés et foires à Castets en Dorthe, à Pondaurat, à Langon étaient alimentés par les produits issus de l'élevage et de la polyculture. Par la suite,  le tabac a remplacé partiellement l'élevage.

Ces terres étaient encore plus fertilisées par la rivière du Beuve, arrivant de Bazas qui s'était taillé un lit relativement encaissé entre deux rives agraires d'abord puis forestières sur les hauteurs. Grâce à ces eaux qui dévalaient du Beuve plusieurs moulins nous rappellent que l'activité céréalière était autrefois essentielle : Moulin de la Moulate (moulin brûlé), Moulin de Repassat, Moulin de Magnon ou Mauco et Moulin Neuf.

Une voie antique traversait la commune d'Ouest en Est, reliant Preignac (Praemiacum) à la villa romaine de Hure puis au Mas d'Agenais (Ussubium). Des noms de lieux-dits sont significatifs : Peyrebizanne qui indique une borne ancienne, Lahitaut c'est une « hitte » c'est-à-dire un signal dressé pour indiquer un lieu de passage, souvent un menhir.

Au Moyen âge, les religieux cisterciens du Rivet s'occupèrent de défricher pour redonner la culture à ces terres considérées comme fertiles. C'est ainsi que la cure de Bieujac, ou Vieujac était une annexe de Brannens desservie par le Rivet. Et quand on regarde la carte de Belleyme de 1780, on voit encore les défrichements monastiques, des clairières dans la forêt d'environ un hectare et demi : Penaud, Buche, Pouchon. A la révolution, lors de la vente des biens nationaux, Pierre-Guillaume de Montaugé qui avait acheté l'Abbaye du Rivet à Auros, acquit également les terres cisterciennes de Bieujac.

Les Chartreux étaient propriétaires à Brannens au Mayne Dailis.

Une maison noble à Bieujac, Labarthe, ayant longtemps appartenue à la famille de Cabannieux d'Auros, est un type de construction élégante caractéristique de l'architecture du 18e siècle. Les biens du Rivet, dont le moulin de Repassat, étaient aussi des biens nobles.

Les lieux-dits
Les lieux-dits sont des appellations charmantes, parfois poétiques souvent pratiques, évoquant aussi des souvenirs du passé, donnés à certains endroits des Communes. Ils nous surprennent ou nous amusent, nous intriguent ou nous informent.

Arroudès : Petite roue horizontale qui entraîne la meule d'un moulin.

Un foyer

Au Bourg : Centre du village
Se trouvent dans ce lieu-dit, la rue du 19 mars 1962 ainsi que la Résidence du Val de Beuve
Au total, vingt foyers

Aux Barrails : Lieu où est implantée une antenne Itinéris France Télécom depuis 1997

Barère

Quatre foyers

Baudichon : Un foyer

Bidot

Buche

Chanteloiseau : Un foyer

Coquet

Un foyer

Dourneau

Deux foyers

Dubourg : Issu du nom du résident

Dugay : Jean Dugay était procureur général de la Commune en 1790

Gatine : Peut venir du mot "gat" qui était un instrument de tonnellerie servant à dresser les pièces du fond - Deux foyers

Gestas : Vient de "gèsta" qui signifie Genêt, lieu planté de genêts
Jean Gros

Joie :Sur un plan cadastral datant de 1812, s'écrivait "Goïs". Lotissement "Le Hameau de la Clé des Champs"

Joinlong

Labarthe : Vient du mot  "Barta" qui signifie une zone humide auprès d'une rivière

Laborde
Lafargue : Vient du mot "harga" qui signifie Forge (Gascon). Signifie également une petite enclume portative à planter en terre, utilisée avec un petit marteau pour amincir la lame d'une faux.
Lagrave : Vient du mot "grava" en occ. gascon qui signifie Grève (minéral).
Le pays des Graves tire là son nom. C'est une zone où la Garonne déposa jadis de nombreux cailloux
Lahitault Sud

Lahitault Nord

Lahitte
Lallugran
Grande Lande
Lavedé

 

Magnon

Mauco

Ménaubayle
Montison

Morche
Moulin Neuf
Mouras
Païensas

 

Péchinon
Pescay

Peyré Ouest

Peyré Est (photo)

Pichauqué : Vient des mots "auca" qui signifie Oie et "auquér" qui veut dire Gardien des oies

Peyrebizanne
Grande Place

Pourute :  Vient de l'occ. gascon "Tourterelle sauvage"

Ruine

 

Sablet
Salebertan : Vient du mot  "Sala" en occ. gascon qui signifie maison seigneuriale
Un foyer

Vidalot

Vigneau :

Vient du mot "vinha" en occ. gascon qui signifie vigne

 


La rue du 19 mars 1962
La rue du 19 Mars 1962 a été inaugurée, à Bieujac,
le Dimanche 8 Mars 1998...
La rue du 19 Mars 1962, fin de la guerre en Algérie, a été inaugurée, à Bieujac, le Dimanche 8 Mars 1998 par Monsieur Rémy JUNIUS, Président du Comité Cantonal de la FNACA de Langon. Cette manifestation fut précédée d'une messe du souvenir en l'église de Bieujac et  suivie par des dépôts de gerbes et remise de décorations.
Après les Communes de Langon et Castets-en-Dorthe, Bieujac fut la troisième Commune, dans le canton, à avoir une rue du 19 Mars 1962.
 
Galerie photos


Extraits de lettres des bieujacais au front

Le Conseil Municipal de Bieujac de l'époque envoyait ou faisait envoyer, par le biais des familles, un colis à chaque soldat de la Commune appelé ou rappelé en Algérie. Nous avons retrouvé quelques lettres de remerciements de soldats.

 

En voici quelques extraits

 


Au fil du temps

LA LÉGENDE
DES POUPETTES

 

 
Qu'est-ce donc ?
Légende ou belle histoire ?

LE TABLIER
DE NOS GRANDS-MÈRES

 


LES MÉTIERS
D'AUTREFOIS